La gestion locative qui montre l'immeuble.
De la recherche du locataire au solde de sortie : une grille, une case par logement, et en haut ce qui attend une action. Le reste, Vigiflat le calcule.
Ce que Vigiflat fait, et que les autres ne font pas
Conçu avec un bailleur qui gère quatre immeubles depuis vingt-neuf ans — pas avec des maquettes.
L'immeuble comme écran uniqueUne grille de logements, un état par case, le travail du moment en haut. Pas d'onglets « locataires », « loyers », « documents » : tout vit dans la case.
Le mois sans saisieAvis, quittances et décomptes d'électricité produits à leur date, relus, envoyés. Aucune date à saisir : tout est calculé.
Le pointage à l'enversVigiflat déclare à la banque ce qui doit arriver ; seul l'écart remonte. Les règlements en plusieurs virements se cumulent, datés, sur la quittance.
L'arriéré vivantChaque avis porte la dette et son histoire courte ; chaque paiement s'impute au plus ancien. Le locataire voit sa dette baisser — c'est ce qui fait qu'il paie.
Les charges au réel, expliquéesSous-compteurs, tantièmes, formule imprimée sur le document. Et la montre juridique : l'outil prévient avant que la prescription n'efface vos droits.
La mémoire du lotBaux, loyers, index, vacance : toute la profondeur de l'immeuble, logement par logement, reprise de vos classeurs sans perte ni correction silencieuse.
Tout document, pour toujoursQuittances, avis, relances : émis à leur date, archivés tels que partis, retrouvés en un clic. Un journal de douze mois glissants dit qui a fait quoi, quand.
« Le 1er du mois, il n'y a rien à faire. »
C'est la promesse — et la mesure à laquelle chaque écran est jugé.Vigiflat travaille en famille : VigiSkan rapproche les loyers en banque ; l'État des lieux et la Facturation arrivent — quatre outils autonomes, un seul dossier du logement.